VIDEO: « Le Serment des ancêtres » véritable symbole de la liberté du peuple haïtien

Rien ne distingue tellement nos ancêtres, comme leur public engageant avec Dieu. Divinement assuré, que, dans les jours de Moses, Joshua, Asa, Joas, Josiah et Néhémie, les Hébreux avaient, avec son approbation, donc dédié eux-mêmes et leurs semences au Seigneur. Convaincu que public engageant est pas le cas, dans la page sacrée, représentée comme une fonction cérémonielle et doit donc être tout aussi licite en vertu de la nouvelle dispensation que dans le cadre de l’ancien.

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Convaincu qu’il avait été expressément promis se dérouler sous l’Évangile [Ésaïe 19:18, 21] ; et, avec l’approbation apostolique, a été probablement pratiquée dans l’église macédonienne [2 Corinthiens 8:5]. Convaincu, que si les sujets, à des occasions appropriées, peuvent conclure une association solennelle et bond, à promouvoir le service, l’honneur, et sûreté de leur souverain, les sujets profès de Jésus Christ, peut, de façon sociale, se consacrent à promouvoir ses intérêts et l’honneur.

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Convaincu, que si un certain nombre d’acheteurs à la fois peut sortir un fort de la Charte de leur propriété, dans laquelle ils constituent eux-mêmes et leurs héritiers les vassaux du duc, Prince ou Seigneur ; Il peut y avoir rien de déraisonnable si un certain nombre d’hommes s’emparer de l’alliance éternelle et Dieu en lui, pour leur Dieu et le Dieu de leur postérité ; et sur le connaissement consacrer eux-mêmes et la postérité pour ses vassaux honorables et ses domestiques.

Convaincu, que si un homme peut se consacrer solennellement à son créateur, nay, centaines, milliers, peut le faire ensemble ; convaincu, que si un, ou plusieurs, peuvent, dans le baptême, remettre sa postérité à l’Éternel, toute une nation peut-être remettre leur postérité lui; – c’est pourquoi ils l’ont fait dans leurs alliances public.

Alway supposant ces vœux bonne dans leur affaire, plaine dans leur forme, saisonnière à leur jonction et en vérité, du jugement et la justice, nos ancêtres étaient convaincus, trois premiers préceptes de la loi morale approuvé celle-ci. Le premier exige que nous avouch le Seigneur est notre Dieu;-Pourquoi un non-nombre fasse cela ensemble ? La seconde impose notre réception, d’observation et de garder pur et entier, les ordonnances du culte de Dieu;-pourquoi nous ne pouvons pas voeu d’être fidèles à cette confiance et en conjonction avec le Seigneur ? Surtout, quand le troisième exige que nous ne jurent que par son nom et son voeu au puissant de Jacob.

Nos ancêtres savaient, que les saisons du public engageant, spécifié dans les Ecritures, étaient après délivrances de signal ; au milieu des menaces des douloureux procès et jugements lourds ; ou quand sincèrement s’efforçant de résister, ou réformer des corruptions de signal. Ils pensaient que les occasions où ils pratiquaient il, a récolté avec celle-ci.

Lorsque les pouvoirs papiste à l’étranger sont formaient leur ligue, pour extirper la cause protestante et ses adhérents ; il était hors de saison pour King James et son Conseil, invité par l’église, de mettre sur pied l’Alliance nationale, ou pour l’église d’exiger la souscription?-quand le roi Charles, archevêque Laud et leurs créatures, combinés pour enterrer l’adoration pure de Dieu, église presbytérienne forme de gouvernement de l’église, aux libertés civiles de la nation, était-il hors de saison pour les tables des nobles de mettre sur pied la rénovation de l’Alliance nationale ; et attiser leurs frères, de prêter serment à maintenir ces précieux points ?

Parol en Archipel: Concerne la Question

En ce qui concerne la question de leurs alliances, nos pères étaient prêts à défier leurs adversaires, pour leur montrer quelque chose a renoncé, ce qui n’était pas interdite par la loi divine ; ou toute chose embrassée, qui ne devait pas y figurent. En 1580 et 1581, papisme en général et en plusieurs têtes particulières, a abjuré ; et la religion protestante, en doctrine, culte, discipline et le gouvernement, puis professé, a prêté serment à. En 1590, un engagement à défendre la personne et l’autorité du roi a été adjoint.

En 1596, ils confessé leurs péchés différents et fiancée à marcher avec plus de circonspection pour l’avenir. En 1638, le maintien de he true religion protestante et de l’autorité civile du roi Charles, puis le persécuteur prélatique ; et l’opposition à Laud canons et la liturgie ; et parol en archipel une abstention de la réglementation de certaines innovations déjà mis en place, jusqu’à essayé et ont permis à une Assemblée générale gratuite.

Ainsi que le leader de la vie sainte et exemplaire ; l’aide et la défense d’un de l’autre, dans l’accomplissement de ces vœux-ont été fait sous serment et engagé. Gouvernement épiscopal les cinq articles de Perth et lieux civiles et le pouvoir des membres (dont la légalité a été laissée indéterminée dans le Pacte de 1638, afin que Episcopals, ainsi que d’autres, pourraient le prendre) étant condamnée par l’Assemblée de cette année, l’Alliance a été par la suite souscrit, comme l’importation d’une renonciation de ces innovations.

Que l’obligation de l’Alliance nationale et Ligue solennelle est perpétuelle, contraignant l’ensemble de la nation, dans ce domaine et réussir des âges, est évidente.

  1. les choses fait alliance sont des fonctions qui lui incombent dans la Loi de Dieu ; annonce donc il ne peut qu’être pour l’honneur de Dieu et le bien de la nation et toute personne qui y est, ils ont être perpétuellement observé.
  2. ces pactes ont été des actes publics de nos pères, qui avait le pouvoir de nous consacrer à l’Éternel, de cette manière, ainsi que dans le baptême.- et de grant antique du Dieu de la nation à son fils, Psal. 2:8, Ésaïe 43:4 & c., ils avaient fort encouragement à le faire. L’Alliance œuvre en Ecosse a été répété si souvent, et à certaines occasions, en particulier en 1638, si universelle, qu’il est peu probable il est une famille de Scotch sur le continent, ce qui n’est pas le descendant de certains des Covenantaires.
  3. ces pactes ont été des actes publics des représentants des deux église et état, consenti par les sujets et donc aussi contraignant comme l’Alliance d’Israël avec les Gabaonites, qui a prêté serment seulement par les Princes de la Congrégation, Josué 9 et pourtant continue obligatoires pour l’ensemble de la nation quatre cents ans après, 2 Samuel 21.
  4. ces pactes ont été des actes publics du corps des membres adultes en église et État et souvent répété et ratifié par l’autorité suprême de tous les deux et donc contraignante pour toute l’église et la nation et leur postérité après eux, Deut. 5:2, 4 et 29: 1-15. Même la malédiction publique imbriquée par les Juifs, se sont rencontrés à la Pâque, Matthieu 27: 25 a affecté leur ensemble de la nation et leur postérité.

Sans admettre que les alliances publics des parents et des représentants de l’église ou l’État, ou de la majeure partie d’une société, étaient contraignants pour leurs descendants, le corps représenté l’ensemble de la société, une telle qu’adherer, il ne pourrait y avoir aucune dépendance sur publics pactes et traités dans ou entre les sociétés. Chaque fois que les covenantaires immédiates, ou souvent quelques-uns d’entre eux, est mort ou perdu leur pouvoir, l’obligation des traités serait annulée, et donc toutes choses conservées dans la confusion.

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