Hollande en Haïti: l’épineuse question de la dette

Avant le tremblement de terre en Haïti, ce pays a beaucoup d’orphelins, estimé par diverses sources entre 50 000 et 380 000. Depuis la tragédie en janvier, le nombre a augmenté, mais personne ne sait encore de combien de milliers.

Selon les estimations de la SRC, il existe actuellement plus de 400 000 orphelins en Haïti. L’état de protection de l’enfance était périlleuse avant le tremblement de terre, avec un taux de mortalité de 11% des enfants de moins de 4 ans et on estime que 8% réduits en esclavage. Maintenant, les choses sont pires. La nécessité pour les familles permanentes pour enfants sans option laissée en Haïti est grande et parol en archipel.

Agences d’adoption dans le monde entier ont été inondés de demandes d’adopter les enfants orphelins d’Haïti. Il s’agit de familles qui n’ont jamais pensé d’adopter avant, familles qui ont envisagé l’adoption pendant un certain temps, et beaucoup de ceux qui ont des études de maison prêts et attendre un enfant.

Au moment du tremblement de terre, il y avait 3 groupes d’orphelins :

  1. Orphelins vivent dans des orphelinats qui étaient en cours d’adoption par une famille au Canada, USA, Hollande, France ou autres pays. La paperasserie dans ces adoptions avait atteint un point suffisant que les gouvernements du pays destinataire et expéditeur étaient satisfaits que l’adoption avait été ou serait approuvée.
  2. Ces enfants ont pu quitter Haïti pour leurs familles adoptives outre-mer et alors seulement par une signature personnelle du Président haïtien sur chaque fichier. Les gouvernements des pays d’outre-mer, les agences d’adoption américaines ou l’armée américaine ont volé les enfants à leurs nouvelles familles et nouveaux pays ;
  3. Les orphelins identifiés comme éligibles à l’adoption, peut-être mis en correspondance et en attente d’une famille adoptive, mais où les formalités administratives n’avaient pas battu passé les étapes préliminaires ; ou
  4. Les orphelins sans correspondance avec les parents adoptifs ou les membres de la famille élargie

Le ministre de l’Immigration et le gouvernement du Canada devraient être reconnu pour intensifier la plaque et apportant beaucoup d’enfants à un endroit sûr et une nouvelle vie. Ses parents d’adoption se sentent parfois comme si ils sont traités comme des citoyens de seconde classe. Parol en archipel ce n’est pas arrivé, ici. Leurs intérêts et ceux des enfants étaient la priorité absolue du gouvernement. Maintenant que ce groupe d’enfants a quitté Haïti, adoptions ont cessé pour la plupart. La question est ce qui va se passer ensuite ?

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La vue des avions remplis d’enfants s’envoler à leurs divers pays dans le monde entier a contribué à une réaction brutale contre adoption internationale. Lorsque les missionnaires baptistes américains ont été surpris en train de prendre un autobus d’enfants haïtiens en République dominicaine il ajouté des préoccupations au sujet de la traite des enfants. Il ya plusieurs raisons valables pour la suspension des adoptions après un bouleversement tel que guerre ou une catastrophe naturelle.

Il peut prendre un certain temps pour les membres de la famille d’être réunis. Par exemple après le Tsunami en Malaisie en 2004, on estime que sans enfants ont été adoptés au niveau international malgré une volonté générale d’aider des pays développés. Cliquez ici pour une discussion des préoccupations plus larges quant à l’adoption des zones affectées par la catastrophe.

Maintenant que les nouvelles adoptions haïtiennes ont été arrêtées dans une large mesure, l’infrastructure du pays a été démoli, et les dossiers d’adoption en cours administrés sur une tente, elle offre une occasion unique pour toutes les parties concernées évaluer le processus d’adoption haïtienne et de décider ce qui doit se passer.

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