Haïti-RD: Ce que « les marcheurs du 21 juillet » réclament du gouvernement d’Evans Paul

Haïti-RD Ce que « les marcheurs du 21 juillet » réclament du gouvernement d’Evans PaulPlus de deux cents ans se sont écoulés depuis son indépendance, et Haïti demeure fin derrière le monde en développement. Maintenant que nous sommes entrés dans une phase nouvelle et étrange en Haïti, peut-être le plus bas jamais, de sporadiques enlèvements, meurtres, à une société de non-droit, devons nous s’asseoir et attendre pour les solutions d’une communauté internationale douteuse ? Ou devons nous chercher nos propres solutions à nos problèmes actuels ? Parol en archipel pays qui a été le modèle pour les amoureux de la liberté maintenant se trouve dans un genre différent d’une lutte, une lutte où la pauvreté, la sécurité publique, l’éducation et le chômage devient l’ennemi de la base de ses habitants.

Que faire pour éradiquer les problèmes rampantes d’Haïti ? Où devrions-nous commencer ? Ou devrions nous même pas la peine ? D’autres, dont je fais partie, prétendent que, entre autres choses, système de partis politiques d’Haïti est une menace pour sa stabilité politique. Ainsi, nous ne pouvons pas tourner le dos à Haïti. Nous devons aider à contrôler et réduire les problèmes d’Haïti.

Haïti-RD: Ce que « les marcheurs du 21 juillet » réclament du gouvernement d’Evans Paul

Le pays de Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines, Mackandal, après tout, ma terre a amassé tellement politiques mystères qui me demande souvent où commencer dans le processus de résolution de ses dilemmes. Bien que j’ai du mal à cerner les vraies raisons derrière les problèmes d’Haïti, ne pas dans le but de chercher des solutions possibles est l’ajout à sa misère.

Je dirais que l’une des raisons pourquoi Haïti est à la traîne derrière le monde en développement est la faiblesse de son système de parti politique. En fait, il semble que le système des partis politiques d’Haïti a grandement contribué à l’impasse actuelle le parol en archipel.

Après la chute du Président Jean-Claude Duvalier, les partis politiques sont sont multipliés dans tout le pays. Haïtien « leaders » de partout dans le monde, surtout depuis les États-Unis, la France et le Canada ont envahi les rues de Port-au-Prince dans l’espoir de réussir des Duvalier.

C’était un « marathon » à la présidence. Une telle attitude est alors compréhensible car il y avait un vide dans le système politique haïtiens. Cependant, je crains qu’il continue jusqu’à aujourd’hui. Pour se moquer des gens, le mot dans les rues d’Haïti n’était alors « aucuns plusieurs présidents pour la vie ». Alors que les « leaders » sont appelant à des changements et « en disant » non au Président à vie, ils ont été élus pour la vie au sein de leurs propres partis politiques.

N’est pas ce ironique ? Nous pouvons prendre RDNP/Lesly F. Manigat, MDN/Hubert Deronceray et KONAKOM/Victor Benoit comme exemples des dirigeants qui sont élus pour la vie au sein de leurs partis politiques. C’est un égo présidentiel qui est leur conduite si aveuglément que personne ne semble remarquer la levée de boucliers des Haïtiens au système de parti politique. La vérité est que ces « chefs » prendrait une période cinq ans sabbatique du public après avoir perdu une élection présidentielle, cependant, s’il y a un coup d’Etat, ils seraient refont surface dans l’espoir d’être offert à la présidence.

Parol En Archipel: Comme les principaux acteurs politiques d’Haïti

Comme les principaux acteurs politiques d’Haïti, LAVALAS et la CONVERGENCE démocratique ont prouvé à être bien connu, compétitif et dominante. Ce qui reste à faire est de nommer une partie indépendante. Je dirais également que le groupe des 184 est parfaitement apte à devenir le Parti indépendant d’Haïti. Grâce à ces changements en place, « Dirigeants » haïtiens seraient obligés de dépersonnaliser les partis politiques et de travailler ensemble en présentant les idées concrètes afin d’améliorer leurs partis respectifs.

Il serait heureux de voir des Haïtiens « leaders » en compétition avec les uns les autres primaires au sein de leur propre parti, wouldn ‘ t it ? À un moment donné, lorsque la Convergence démocratique ont émergé, j’ai ressenti un changement dans la direction du système politique de parti en Haïti ; mais la vision de ce groupe était loin d’être ce que je propose ci-dessus pour l’idée, il n’était pas pour l’amour d’Haïti mais la haine d’Aristide.

N’importe qui qui a suivi la politique haïtien de la dernière décennie serait d’accord que ces 3 entités politiques combinées revendiqueraient facilement environ 85 % de l’électorat haïtien, donc toute autre partie serait considéré comme un chiffre moindre dans la vie politique haïtienne.

Une telle proposition est réaliste en Haïti ?

  • Certains d’entre nous serait apte à faire valoir que les Haïtiens ne sont pas capables de travailler ensemble pour qu’ils ne sont pas dignes de confiance quand il s’agit de défendre l’intérêt d’Haïti.
  • Néanmoins, je pense que nous pouvons aller au-delà de nos réticences des uns des autres et travailler ensemble dans l’intérêt d’Haïti. Ne serait-il pas exactement ma proposition
  • Absolument pas, mais nous devons convenir que le système des partis politiques d’Haïti est un besoin urgent de réforme.

Réforme des partis politiques est un effort nécessaire qui tôt ou tard se déroule en Haïti vu que les conséquences de celle-ci ne prenant pas place sont plus importants que nous pouvions imaginer. La route vers une réforme des partis politiques en Haïti n’est pas à tous les soucis ; Toutefois, nous ne pouvons agir, dans l’espoir d’un miracle de l’extérieur, alors que le pays se vide de suite.

Haïti est criant haut et fort à l’aide et il aura le courage, de discipline, de leadership, de responsabilité et de sacrifices pour satisfaire ses besoins. En tant que citoyens de ce paradis perdu, c’est notre devoir civique à mettre de côté nos différences politiques, de se présenter et de lancer une croisade derrière la réforme des partis politiques en Haïti. Nous devons sans crainte et avec véhémence se réunissent et exigeons que réformer notre système de partis politiques, et pour faire le contraire, est tout simplement dire « enfer » aux esprits de nos ancêtres.

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