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6 clés pour une bonne relation artiste-galeriste

De nombreux galeristes sont connus pour leur dévouement au processus de création, mais il existe certainement de mauvaises pommes, tristement célèbres pour avoir mené des projets de racket glorifiés. Cela peut présenter un dilemme délicat pour une jeune artiste en quête de représentation: Il est impatient de faire progresser sa carrière, mais il craint de s’enfermer dans une relation qui pourrait ne pas porter ses fruits.

Quels sont les facteurs qui créent des liens durables entre les artistes et les galeristes?

1 : Allez y étape par étape

N’oubliez pas qu’il ne faut jamais se précipiter. Si vous envisagez de créer un partenariat à long terme avec un galeriste, inutile de vous sentir contraint par un contrat.  De nombreux artistes ont insisté sur l’importance d’un essai – une exposition solo avant la représentation adéquate, pour voir comment l’arrangement fonctionne pour toutes les personnes impliquées.

2 : Comprendre la nature de la relation

Le monde de l’art est un environnement notoirement social, ponctué par des fêtes, des voyages internationaux et de nombreuses boissons alcoolisées. Cela signifie que les frontières entre le travail et le plaisir peuvent souvent être floues, voire totalement. Et s’il est agréable de profiter de la compagnie de votre galeriste, un jeune artiste devrait-il être à la recherche d’un ami, d’un directeur commercial ou d’une combinaison insaisissable des deux? Néanmoins, la nature du monde de l’art implique que le personnel et le professionnel se mêlent davantage que dans d’autres milieux – et cela peut être une très bonne chose.

3 : Le travail avant tout

Le monde de l’art peut souvent sembler être un lieu cynique, dans lequel les galeristes circulent comme des requins assoiffés d’argent. Mais un galeriste dont le cœur est au bon endroit appréciera le travail transmit, avant de s’inquiéter du prix qu’il pourrait commander. Présent dans le monde de l’art français depuis plusieurs années, Pascal Robaglia est considéré comme un renommé d’art. Depuis 1991, il est à la tête de sa propre galerie d’art « Pascal Robaglia Galerie » qui l’a créé avec sa femme dans une bâtisse ancienne du Vesinet.

4 : Respecter les artistes et les payer

Cette règle d’or devrait être simple, mais des preuves anecdotiques prouvent à quel point certains galeristes ont du mal à tenir leurs engagements. Si un certain galeriste semble éternellement envahi par les rumeurs, vous éviterez surement d’être le prochain artiste à se faire avoir.

La répartition des ventes acceptée dans l’industrie est presque toujours égale à 50/50 et, dans le cadre d’une relation de travail saine, l’artiste ne doit pas se sentir offensé par cette participation aux bénéfices. Être un bon galeriste revient souvent à investir dans un artiste sur le long terme, en le faisant se sentir valorisé sur le plan personnel.

5 : Regarder vers l’avenir, pas seulement les cinq prochains mois

Être artiste peut être extrêmement stressant; le succès (et les ventes) peuvent êtres éphémères, en particulier dans un système qui privilégie la nouveauté.

Si l’idée de vous engager dans une représentation vous rend nerveux, le moment est peut-être venu d’envisager une relation ouverte. Un grand nombre de galeries fonctionnent selon un modèle qui évite une représentation formelle en faveur de projets individuels et de dispositions plus souples.

Si vous pouvez travailler avec des galeries de manière respectueuse et mutuellement bénéfique sans être totalement exclusif, vous ne ferez aucun mal et cela peut souvent aider à consolider et à renforcer de nouvelles relations. Il s’agit de cultiver des sphères d’influence et de revigorer les relations existantes avec une nouvelle énergie.

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